Emmanuel Macron vs Uber un scandale d’État

Un scandale d’une ampleur inédite vient toucher de plein fouet le chef de l’Etat, Emmanuel Macron peu de temps après sa réélection et les législatives.

En effet, la presse nationale fait état d’une connivence avec le groupe Uber alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie.

L’affaire commence en 2014 avec la loi Thèvenoud qui contrecarre les projets d’Uber sur le territoire français qui auraient voulu que toute personne le souhaitant devienne chauffeur occasionnel.

De ce fait les dirigeants d’Uber vont se rapprocher le 1er octobre de Bercy pour tenter d’inverser le cours de l’histoire.

En catimini le PDG d’Uber, Travis Kalanick, en personne accompagné des lobbyistes rencontrent donc Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie qui ne manquera pas à partir de ce moment de soutenir les projets de l’entreprise américaine.

Les documents dont a pu s’approprier The Guardian et repris par Le Monde font état « plus d’un soutien, quasiment un partenaire » d’Emmanuel Macron dans cette affaire.

En effet, Le Monde révèle que le ministre d’alors « suggère à Uber de transmettre des amendements « clés en main » à des députés amis ».

L’accointance est d’autant plus forte qu’ «Uber France n’hésite pas à solliciter » le dit ministre « en cas de perquisition dans ses locaux ».

Toujours selon Le Monde, à partir de cette date du 1er octobre 2014, « une longue séries d’échanges » vont se mettre en place entre Bercy et Uber.

Le Monde révèle encore dans son enquête « qu’en coulisse, Emmanuel Macron et son cabinet » vont se démener « pour aider l’entreprise américaine ». Même la Direction Générale de La Concurrence, de la Consommation et de de la Répression des Fraudes (DGCCRF) va être encadrée alors même que celle-ci enquête sur le modèle d’Uber, notamment UberPop et son supposé service de covoiturage.

Pareil s’agissant d’’un arrêté préfectoral à Marseille, où le préfet Laurent Nuñez interdit les taxis Uber. Devant la demande d’Uber Emmanuel Macron répond par SMS qu’il regardera cela personnellement.

Les griefs révélés par Le Monde ne s’arrêtent pas là. Il semblerait qu’Uber aurait, par l’entremise de ministre de l’Économie pondu des amendements « clés en main » pour remettre à un député socialiste, Luc Belot,  qui ne nie pas les faits.

Malgré tous ses efforts, Uber restera toutefois sur sa fin. Mais il n’en demeure pas moins, qu’au plus haut sommet de l’État, des dysfonctionnements ont eu lieu sous le nez du président de la République d’alors, à savoir François Hollande.

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