Les rescapés du socialisme veulent le maintien de la taxe audiovisuelle

Alors même qu’une grande majorité de personnes en France ne regardent plus la télévision publique, les rescapés du parti socialiste veulent maintenir la taxe audiovisuelle.

Alors que l’audimat est en baisse (sauf en période Covid) et qu’il apparait que de plus en plus de personnes s’éloignent de la télévision traditionnelle tel que le montre le centre d’observation de la société au profit de plateformes payantes comme le révèle l’Association des Chaines Conventionnées Éditrices de Services (ACCES),  où « 36 % des Français soit + d’1 français sur 3, déclare être abonné à au moins une offre de télévision payante » d’aucuns, rescapés du parti socialiste veulent encore et toujours maintenir la taxe audiovisuelle.

C’est dans une tribune parue dans Libération et soutenue par le sénateur Patrick Kanner et le député Boris Vallaud que les signataires disent s’opposer « à la suppression de la contribution à l’audiovisuel public proposée par le gouvernement ».

Reste qu’en définitif ceux-ci reconnaissent que la redevance est « injuste et obsolète », et « doit être réformée et modernisée ».

Pour se convaincre de leur ânerie, les signataires font valoir que « la fin de cette ressource affectée revient à soumettre, chaque année, l’audiovisuel public au bon vouloir du gouvernement » omettant de préciser comme l’a bien noté Emmanuel Macron, opposé à la redevance audiovisuelle, qu’outre le fait de bénéficier de la redevance, les services publics audiovisuels sont aussi financés par l’État et ce à hauteur de « plusieurs centaines de millions d’euros par an » sans nuire à leur indépendance.

Ces rescapés du socialisme d’arrière-garde ne cachent pas l’idée d’une redevance audiovisuelle universelle basée sur le système nordique où toute personne serait soumise à l’impôt « indépendamment de la détention d’un téléviseur » entendons donc, que, quand bien même qu’une personne n’aurait pas de télévision, elle devrait aussi s’acquitter d’une taxe dont elle ne profiterait aucunement, alors que d’autres, possesseur dudit appareil n’en paieraient pas faute de revenu.

Des génies en France, on n’en manque pas. Il ne faut pas s’étonner que certains socialistes n’aient pu être élus qu’au travers d’une union connue sous le termes de Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale (NUPES) et dont le leader se voyait déjà premier ministre au travers d’un slogan de campagne disant «Le 12 et 19 juin, élisons Jean-Luc Mélenchon Premier ministre » alors même qu’en France, le chef du gouvernement est désigné par le chef de l’État.

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