« Le blanc quitte ma ville on est chez nous ici »

On disait le racisme anti-blanc impossible mais un élu des Mureaux témoigne du contraire.  C’est ainsi que Boris Venon a fait part de son mal-être au sein de sa commune lui qui y est élu depuis 14 ans.

En plein conseil municipal le 28 septembre, l’homme a témoigné des injures proférées à son encontre et des menaces qui pèsent sur lui et sa famille.

L’élu s’est dit inquiet du délitement du lien social dans sa ville qui a changé. Il a fait savoir qu’en deux ans il a subi 11 agressions où lui-même et sa famille se sont sentis menacés.

Pour le politicien les derniers épisodes ont été violents remettant en cause le lien qu’il avait avec la commune et ses habitants.

Les derniers en date ont été marqués par des violences verbales, des menaces physiques, jusqu’à la menace de mort et aux insultes homophobes et racistes.

Et l’élu de citer entre autres « Le blanc qui ma ville on est chez nous ici » avant qu’on ne le poursuive jusqu’à son domicile pour l’y menacer de mort.

L’élu alors confirme « Oui les citoyens d’origine européenne peuvent faire l’objet de racisme ». avant d’enfoncer le clou et de dire que c’est  un homme de gauche que le dit.

Il énonce par ailleurs un repli communautaire au sein de sa ville.

Il ne manque pas par ailleurs de constater « qu’être blanc, athée, non communautaire et gay » aux Mureaux posait problèmes avant d’annoncer qu’il démissionnerait de ses fonctions dans les jours à venir.  

Les propos sont à regarder sur le site de la ville à partir de 3 h 27 minutes et 35 secondes.

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