Mayotte dans la tourmente de Chido
Avec des rafales pouvant atteindre 200 km/h, Chido n’a pas épargné Mayotte. Ce samedi 14, l’île a été frappée par le cyclone, coupant du monde les Mahorais.
Bien que l’alerte ait été abaissée de violet à rouge, le représentant de l’État, François-Xavier Bieuville, préfet du département, a fait savoir dans un communiqué que « le cyclone n’est pas terminé » et a demandé à la population mahoraise de rester confinée et solidaire tout en se rendant parfaitement compte que « Beaucoup d’entre nous ont tout perdu ».
Un cyclone qui marquera beaucoup les esprits des Mahorais, en ce que même le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Bruno Retailleau a écrit sur X que « les dégâts semblent d’ores et déjà très importants » avant de rajouter que « Les services de l’État et de secours locaux sont totalement mobilisés. Dores et déjà, 110 militaires de la sécurité civile et sapeurs-pompiers ont été envoyés et sont sur place. Un deuxième envoi se fera demain avec 140 personnes supplémentaires. Je demande à la population de suivre les consignes des autorités locales ».
À cette heure, aucun bilan humain ou matériel ne peut être établi.
De son côté, le chef de l’État, Emmanuel Macron, a écrit sur X qu’il suivait de près la situation à Mayotte et a assuré que « Mahorais, tout le pays est à vos côtés », précisant par ailleurs que « L’heure est à l’urgence. Nous serons là aujourd’hui comme demain ».
