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Trump, Poutine : une dictature peut en cacher une autre

Les dirigeants occidentaux se réveillent avec une gueule de bois après que Trump a décidé unilatéralement de discuter avec Poutine de la fin de la guerre en Ukraine.

Dans tous les pays occidentaux, du moins là où prime la démocratie, c’est le branle-bas de combat pour contrer les décisions d’une nouvelle dictature transatlantique qui ne dit pas son nom mais qui n’est que l’aboutissement d’une vassalisation de l’Europe envers les USA depuis la Seconde Guerre mondiale.

En effet, les pays européens, par souci d’amitié envers les Américains, ont fini par baisser leur garde, pensant que l’alliance transatlantique allait durer éternellement.

C’était sans compter sur un Donald Trump qui n’a cure des amitiés et dont l’ethnocentrisme, pour ne pas dire l’égocentrisme, va au-delà de l’imaginable et qui ressemble à s’y méprendre à celui du président de Russie, à savoir Vladimir Poutine.

Il suffit d’analyser les propos de Trump et sa politique pour s’en rendre compte. Bien qu’élu démocratiquement pour la seconde fois à la tête des USA, l’homme rêve déjà d’annexer le Groenland et tout autant le Canada, qu’il imaginerait être le 51ème État des USA.

Non content de cela, il rebaptise à sa guise le golfe du Mexique en golfe d’Amérique.

Bien que président des USA, il s’imagine Gaza sous l’emprise des USA, avec une déportation massive des Palestiniens, faisant fi de l’histoire, avec l’idée de faire de cette terre meurtrie une nouvelle riviera.

Il ne souffre d’aucun gêne à gérer par décret et interdit à la presse de s’exprimer librement, interdisant à certaines d’entre elles d’entrer à la Maison-Blanche dès lors qu’elles se refusent à aller dans son sens.

Pour assurer la sécurité de l’Ukraine, le voilà demandant toutes les terres rares de ce pays agressé par la Russie de Poutine.

Face au refus de l’Ukraine, celui-ci flatte son homologue Poutine en lui faisant des concessions avant même toute tractation.

Pire, il méprise l’Union européenne et l’Ukraine en les écartant de toute tractation de paix, tant et si bien que l’allié d’hier est devenu, quoi qu’on en dise, le pire ennemi de l’Europe d’aujourd’hui.

Se prenant pour le maître du monde, ceux qui le représentent vont même dicter aux électeurs des pays européens les votes et alliances qu’ils doivent faire.

Une dictature qui ne se cantonne donc pas aux USA mais qui veut s’imposer au monde entier.

Normal donc que celui-ci soit un nouveau Poutine, mais pas à la puissance deux, mais à la puissance mille, au point de créer un point de non-retour vers l’équilibre qui prévalait jusqu’à ce jour dans les pays démocratiques et occidentaux ainsi que dans l’alliance qui prévalait entre les USA et l’Europe.

Une autre page de l’histoire de l’humanité est donc en train de s’écrire.

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