Un tiers des opérateurs et agences étatiques va être fusionné ou supprimé.
Face à une dette publique qui, en 2024, a atteint 5,8 % du PIB et à la nécessité de la ramener à 4,6 % en 2026, le gouvernement de François Bayrou veut serrer la vis.
C’est la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, qui en a fait l’annonce ce dimanche 27 sur Europe 1/CNews/Les Échos.
Selon la ministre, certains opérateurs et certaines agences de l’État, hors Universités, sont devenus illisibles pour les Français et il convient donc de les fusionner voire de les supprimer.
Cette volonté ne se fera pas sans mal, et sur les 180 000 personnes qui travaillent au sein de ces structures, beaucoup ne seraient pas remplacées lors de leur départ à la retraite.
D’après les dires de la ministre, « on a plein de moyens sans faire dans la casse sociale ou dans la tronçonneuse ».
La ministre, sans préciser pour le moment les entités concernées par cette mesure, a fait savoir que les Français le demandaient et qu’il n’y avait pas d’argent de l’État, mais l’argent des Français.
