Le belvédère de Bois-Court, victime de son succès… mais surtout de la jalousie
L’horloge de Bois-Court et son plafond de verre sont deux œuvres architecturales uniques à La Réunion. Depuis leur installation, elles attirent un flot de visiteurs à La Plaine des Cafres, pour le plus grand bonheur de la municipalité… mais pas forcément pour celui de la tranquillité des riverains, ni de certains badauds politiquement inspirés.
Si certains habitants se plaignent de ne plus trouver de place pour se garer, d’autres pointent du doigt l’intensité du trafic depuis l’ouverture de ces deux curiosités qui attisent, jour après jour, la curiosité. Mais il en est aussi, parmi les badauds, qui s’érigent en champions de la critique facile – surtout quand, dans leur propre vie, ils n’ont jamais rien accompli.
La dernière en date ? Celle d’un visiteur qui, ne sachant manifestement pas trop quoi faire de son existence, est venu « constater par lui-même » les nouveautés du site.
Son verdict est sans appel : après avoir gracieusement profité du plafond de verre – offert au public, rappelons-le – il découvre qu’une vitre serait fissurée, dissimulée derrière un simple pot de fleurs.
Comble de l’indignation, ce même visiteur dénonce ensuite la « pollution » liée aux chaussons plastiques bleus, distribués gratuitement par la commune du Tampon afin de préserver le site. Pollution bien réelle, certes, mais qui ne relève que du manque de civisme de certains visiteurs incapables de ramasser ce qu’ils jettent.
Des critiques faciles, à deux sous, qui en disent plus long sur la personne que sur l’ouvrage. D’autant que le même ose lâcher :
« Franchement, zot i fait des choses inutiles dans la vie… mais là, pourquoi faire ? »
On croirait entendre quelqu’un qui, ailleurs, aurait déjà fait mieux. Sauf qu’ailleurs, nulle part, il n’existe de telles œuvres, aussi singulières, sur le territoire réunionnais.
Il serait donc bon que certains tournent leur langue deux fois dans leur bouche avant de dénigrer des réalisations qu’ils seraient bien incapables de concevoir eux-mêmes. Car à défaut de créativité, la critique jalouse ne fait que mettre en lumière – et rehausser encore davantage – les efforts de la municipalité du Tampon, qui offre à des milliers de visiteurs des émotions fortes, uniques… et toujours gratuites.
