Politique

Saint-Leu : Karim Juhoor alerte sur la station d’épuration de Bois de Nèfles

À Saint-Leu, la dégradation de la station d’épuration (STEP) de Bois de Nèfles devient un sujet de préoccupation pour certains candidats aux municipales de 2026. C’est ainsi que Karim Juhoor tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme face à une situation qu’il juge « critique » et directement imputable à « l’amateurisme persistant » des équipes municipales qui se sont succédé

Dans son constat, l’ex-cadre technique dénonce une accumulation de manquements qui aurait mené l’infrastructure au « point de rupture ». Saturation de l’outil, nuisances olfactives insoutenables, dépendance à des installations vieillissantes : autant de problèmes qui, selon lui, auraient pu être évités avec une politique d’anticipation. « Pendant des années, les rapports sur la saturation et les odeurs ont été ignorés (…) Aujourd’hui, les riverains subissent les conséquences directes de leur cécité politique », affirme-t-il.

Face à cette situation, Karim Juhoor dévoile un plan de « mise à niveau accélérée » visant à transformer la STEP en une installation moderne et durable. Parmi ses priorités : une rénovation complète pour éliminer les odeurs, la mise en place d’une filière de valorisation des sous-produits, l’intégration d’un système de réutilisation des eaux traitées, ainsi qu’un pilotage écologique renforcé. L’objectif affiché est double : améliorer le cadre de vie tout en créant de nouvelles ressources pour l’agriculture locale.

Le candidat insiste également sur la nécessité d’une transparence accrue au sein de l’intercommunalité. Il demande une renégociation urgente avec la CIVIS afin de clarifier la participation financière et technique des Avirons, dont les effluents sont traités par la station de Saint-Leu. Pour lui, « tous les usagers doivent contribuer équitablement » à l’entretien des infrastructures publiques.

À l’approche du premier tour, Karim Juhoor souhaite faire de ce dossier un marqueur fort de sa campagne. Il appelle les habitants à « choisir entre l’immobilisme coûteux et une gestion municipale enfin professionnelle », rappelant que la qualité de l’air, de l’eau et des infrastructures relève avant tout de « décisions responsables et anticipées ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *