Le Groenland, dans deux mois, sera sous la coupe de Trump
Donald Trump n’a jamais caché sa convoitise pour le Groenland. Après l’invasion du Venezuela, menée sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le « narcoterrorisme » de Nicolás Maduro — lequel aurait été enlevé avec son épouse afin d’être jugé devant un tribunal fantoche — le leader d’extrême droite des États-Unis est revenu à la charge sur le Groenland.
Ce dimanche 4 janvier, à bord d’Air Force One, le président d’extrême droite a de nouveau déclaré :
« Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper. »
Sûr de lui, Donald Trump est allé encore plus loin en affirmant sans détour : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois […] ».
Le Groenland est un territoire autonome immense, doté d’importantes ressources minières, et fait partie du Royaume du Danemark, qui n’a pourtant cessé de rappeler au président américain que le Groenland n’est pas à vendre.
Une fin de non-recevoir dont le président d’extrême droite américain n’a, manifestement, que faire.
